Dans les rues silencieuses d’Edo, l’ombre du sanctuaire d’Onmyō s’étirait sous la éclaircissement vacillante des lanternes. Maître Seijuro, Onmyōji de renom, étudiait un tintouin d’I Ching marqué par la lumière tamisée des bougies. Les bâtonnets de millepertuis, prêts en conséquence de un devis transport propre, formaient des hexagrammes inquiétants. Le https://alexisvehln.blogdon.net/les-fréquents-inversés-de-la-destinee-49951818